Usine ACME

En cette maussade journée de novembre, l’aventure du jour nous emmène à l’usine ACME. Un très vaste site industriel abandonné depuis des lustres au milieu de nulle part.

Apparemment, ce site a eu à subir très peu de visite depuis son abandon. Une fois sur place, on comprend aisément pourquoi : sous des airs de vieux bâtiments éventrés dévorés par la nature, les pièges insoupçonnables y sont nombreux. Entre les trous invisibles, les structures en béton ne demandant qu’à tomber et l’air saturé de certains locaux, on sent le danger omniprésent. Et les nombreuses archives ou vestiges de l’activité démontrent que l’on n’y fabriquait pas du jus de raisin.
Tout comme à feu la SAFEA, les nombreux bâtiments sont isolés les uns des autres. Ce type de plan se retrouve dans l’industrie chimique ou explosive, histoire d’éviter une contagion en cas de soucis : il vaut mieux perdre une unité que le site en entier.

Vu que nous sommes déjà en novembre, l’obscurité tombe vite et cela a fortement limité le temps de visite. Vu la taille du truc, quelques heures de plus auraient été bienvenues pour en faire le tour. Visite écourtée donc, mais très agréable.
Pour rappel, ce site est extrêmement dangereux : n’y allez pas seul et prenez vos précautions. Ou mieux encore, n’y allez tout simplement pas !

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Un des innombrables bâtiments se cachant dans les bois.

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L’indispensable chaise.

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Les vestiaires.

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L’accès enraciné.

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Un labo parmi d’autres.

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L’unité la plus récente, mais aussi la plus traître.

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Le genre de local où l’on respire fort mal.

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Table tournante.

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Salle des hottes.

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Un bateau... Pourquoi pas...

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La substance bleue pique au nez.

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Les archives (1/7)
Ici, on remonte en 1955.

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Les archives (2/7)

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Les archives (3/7)

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Les archives (4/7)
1964.

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Les archives (5/7)

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Les archives (6/7)

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Les archives (7/7)

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Soudain, le soleil fit son apparition.

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Le comité d’accueil. Piquant !

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Non de Zeus ! Un convecteur temporel !

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Malgré son air paisible, ce site est un réel danger pour la grande ville qui l’abrite.

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Fin de parcours.

18

novembre 2012

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