Tannerie Schotte

Après une interminable marche depuis la Bonneterie du Parc, me voici à l’ancienne tannerie Schotte.
Si j’avais apprécié les grands espaces de la visite précédente, que dire de l’exploration présente ! C’est bien simple, on multiplie tout par au moins deux. C’est plus grand, c’est plus haut et... c’est plus déglingué aussi. Mais pas pour les mêmes raisons.

Ici, on restaure le mur d’enceinte mais on démoli tout à l’intérieur. Il faudrait plus parler de démontage : on débroussaille, on enlève une partie, on laisse bien moisir le bazar et on attaque un autre bâtiment. Ainsi, pas un secteur sans un truc qui manque : un toit, des machines, un mur, un sol.
Alternant les passages étroits et les grands espaces à ciel ouvert, c’est une visite à faire uniquement par beau temps.

Tannerie Schotte

Vingt ans d’abandon plus tard...

Tannerie Schotte

Un des aspects de l’usine : bien arboré.

Tannerie Schotte

Autre aspect : la grandeur.

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

J’ai essayé de trouver une vitre intacte. En vain.

Tannerie Schotte

L’arbre parasitant le mur.

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

Echo, écho, écho...

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

L’ultime machine encore en place. Elle servait à... euh...

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

Etant ouverte aux quatre vents, les tagueurs s’en sont donné à cœur joie.

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

Une très belle volée d’escaliers.

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

Celui là a l’air moins vaillant...

Tannerie Schotte

Le bâtiment le plus ancien.

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

Open space.

Tannerie Schotte

L’autre aspect principal du site.

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

On casse et on s’en va.

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

Ventilo à bout de souffle.

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

Le radiateur volant.

Tannerie Schotte

 

Tannerie Schotte

Il est l’heure de rentrer.

21

avril 2013

Retour