Bruxelles I

Visite d'un jour dans la capitale avec un beau temps bien ensoleillé.
Au lieu de shooter les monuments archi-connus de tous, j'ai préféré sortir un peu des sentiers battus et me balader du côté des seconds couteaux du tourisme. Une première série qui en appellera d'autres.

Comme expliqué dans la galerie, la basilique de Koekelberg abrite en ce moment une exposition consacrée à Léonard de Vinci. Cette exposition a déjà vu défiler plus de 280.000 visiteurs depuis son ouverture le 18 août 2007 et a été prolongée jusqu'au 6 avril 2008.
Sur une superficie de 3.000 m², l'exposition rassemble des tableaux et dessins originaux, des codex et des maquettes, ainsi que des inventions dérivées des recherches scientifiques de Léonard de Vinci. La personnalité multiple du personnage est mise en avant par les quatre thèmes de cet événement culturel : l'homme, l'artiste, l'ingénieur et l'humaniste.

Blason de la ville de Bruxelles

Blason de la ville de Bruxelles

A part l’exposition qui n’a pas été visitée, ce que j'ai vu de beau là-bas, entre-autres :

Bruxelles I

Au lieu de prendre le chemin habituel, innovons un peu. En train, avec aucun arrêt ni entre Courtrai et Gand, ni entre Gand et Bruxelles. C'est tout bon.

Bruxelles I

Plateau du Heysel. La construction du Grand Palais (de Joseph Van Neck) débute en 1930. Conçu comme le nouveau complexe d'exposition de Bruxelles, en remplacement du Cinquantenaire.

Bruxelles I

D'une superficie de 14.000 m², ils constituent pour l’époque une véritable prouesse technique.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Le Palais du Centenaire servira de cadre à l’Exposition Universelle de 1935.

Bruxelles I

Ces façades seront masquées pour l'Expo'58. Elles devaient sembler trop rétrogrades face à l'exubérance de 1958.

Bruxelles I

L'Atomium Conçu par André Waterkeyn (Fabrimetal) et érigé par André et Jean Polack pour l'Expo'58.

Bruxelles I

Il ne devait rester que 6 mois, le temps de l'exposition, mais sa popularité aux yeux des bruxellois l'aura sauvé.

Bruxelles I

Il représente une maille élémentaire du cristal de fer agrandie 165 milliards de fois.

Bruxelles I

Composé de 9 sphères (le nombre de provinces belges à l'époque) de 18 mètres de diamètre, reliées par des tubes de 29 mètres de longueur.

Bruxelles I

Ses escalators sont parmi les plus longs d'Europe (jusque 35 mètres) et son ascenseur est le plus rapide du continent.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Laissé sans grand entretient pendant 40 ans, une vigoureuse rénovation commença en 2001 pour s'achever en 2006.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

102 mètres de hauteur et un restaurant panoramique à son sommet. En 2005, la sphère supérieure sera nommée "Sphère Waterkeyn", en hommage au père de l'Atomium, décédé la même année.

Bruxelles I

Adolphe Max (1869-1939). Initiateur de la construction du Palais des Beaux-Arts et de l'organisation de l'Exposition Universelle en 1935.

Bruxelles I

La Basilique Nationale du Sacré-Cœur.

Bruxelles I

Léopold II voulait offrir à la Belgique un panthéon à la hauteur de ses ambitions. Mais la noblesse catholique ne voyait pas ce projet laïc d'un bon œil. Il se ravisa et commanda une basilique néo-gothique à sept clochers...

Bruxelles I

... dont la première pierre a été scellée en 1905. Mais le roi n’en eut pas le temps et meurt en 1909. Le projet est abandonné.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Les travaux ne reprirent qu’en 1926 dans un style bien moins conventionnel que le projet de départ. Architecture néo-byzantine hybride sur un plan classique, elle ne sera achevée qu’en 1970.

Bruxelles I

Cinquième plus grande église au monde, elle est visible de partout et accueille de temps à autre des expositions. C’est également ici que se tient le Te Deum célébré chaque année à l’occasion de la Fête du Roi (15 novembre).

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Hommage au Père Damien (1840-1889), consolateur des lépreux sur l’île d’Hawaii.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Au sommet de la coupole A 50 mètres du sol et en regardant vers l'Avenue Charles-Quint.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Le stade du Heysel et l’Atomium.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Impossible de prendre assez de recul pour avoir la totalité de la coupole.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Sous les arcades de la coupole.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Les escaliers bruts de décoffrage de la coupole.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

La coupole, de l’intérieur cette fois.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

La coupole, dans son entièreté. Son sommet culmine à 88 mètres.

Bruxelles I

Le Palais de la Nation. Edifié en 1783 selon les plans de Barnabé Guimard pour le Conseil souverain du Duché du Brabant.

Bruxelles I

Il est depuis 1830 le siège du gouvernement national (puis fédéral depuis 1993). C'est ici que siègent la Chambres des Représentants et le Sénat de Belgique.

Bruxelles I

Juste à côté, le 16 Rue de la Loi, cabinet du Premier Ministre.

Bruxelles I

Les sculptures du Parc de Bruxelles. Les plus anciennes datent de 1670, les plus récentes de 1901.

Bruxelles I

Elles proviennent, pour la plupart, du parc du château de Tervuren dont elles ont été déplacées au moment de la mort de son propriétaire, Charles de Lorraine.

Bruxelles I

Les sujets vont de la mythologie grecque, en passant par des allégories des arts, sciences et industries, les empereurs romains ainsi que divers personnalités bruxelloises et belges.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Le Palais des Académies (1823-1828), au bout de la Place des Palais.

Bruxelles I

Le Palais Royal de Bruxelles. Il abrite les activités officielles du souverain belge. Il est né de la réunion de quatre hôtels particuliers du XVIIIe siècle.

Bruxelles I

Il sera fortement réorganisé et agrandi sous Léopold II et a depuis le visage qu'on lui connait.

Bruxelles I

La Place des Palais.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Statue de Godefroid de Bouillon sur la Place Royale, inaugurée en août 1848.

Bruxelles I

Le Place Royale a été construite sur les ruines du Palais du Coudenberg, incendié en 1731. Ce palais a été le siège du Duché du Brabant pendant près de 700 ans.

Bruxelles I

Sous la place, on retrouve les vestiges de cet ancien palais, ainsi que l'ancienne Rue Isabelle, qui se retrouve, suite aux différents travaux de nivellement, sous la place actuelle.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Le péristyle de l'église Saint-Jacques-sur-Coudenberg. Cette église n'a fait que remplacer un temple plus modeste présent à cet endroit depuis des temps immémoriaux.

Bruxelles I

L'édifice fut conçu et exécuté pour être inclus dans l'ensemble architectural néoclassique que constitue la Place Royale.

Bruxelles I

Vue sur le centre et le Mont des Arts depuis le Coudenberg. Au milieu, la tour de l’Hôtel de Ville.

Bruxelles I

Dans l'autre axe, le Parc de Bruxelles et...

Bruxelles I

... derrière, la perspective de la Rue de la Régence, avec en point de mire, le Palais de Justice.

Bruxelles I

Sur la Place du Musée (derrière la Place Royale), le Palais de Charles de Lorraine (XVIIIe siècle).

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Dans la Rue de la Régence, la Cour des Comptes.

Bruxelles I

L'arrière du Musée des Beaux-Arts...

Bruxelles I

... et sa façade principale.

Bruxelles I

L'église Notre-Dame du Sablon. Elle abrite la chapelle sépulcrale des Tours et Taxis, développeur au XVIe siècle de la poste entre la Belgique d'alors et l'Autriche.

Bruxelles I

L'église est de style gothique flamboyant brabançon, construite au XVe siècle.

Bruxelles I

A la fin du XIXe siècle, l'église était en très mauvais état, et une lourde restauration eue lieu (1878-1907).

Bruxelles I

Une seconde restauration commença dans les années 70 et visait à nettoyer les façades, particulièrement exposées à la circulation automobile. Cette restauration touche (enfin) à sa fin.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Gros plan sur le porche.

Bruxelles I

Square du Petit Sablon, face à Notre-Dame. Erigé à la place d'un ancien cimetière, il a été dessiné par Henri Beyaert en 1880. Au centre, la statue des Comtes d’Egmont et de Hornes.

Bruxelles I

Les Comtes d’Egmont et de Hornes ont été exécutés sur l'échafaud le 5 juin 1568 en raison de leur opposition à la tyrannie espagnole qui sévissait dans nos provinces.

Bruxelles I

Point finale de la balade du jour : la Place Poelaert. C’est la plus vaste de la ville et domine celle-ci. Elle offre un magnifique panorama sur la ville basse, avec ici, l’église Saint-Augustin.

Bruxelles I

L'église Notre-Dame-de-la-Chapelle. Une des plus anciennes de Bruxelles de style romano-gothique, avec sa curieuse flèche. On y trouve l'épitaphe du peintre Pieter Breughel l'Ancien et de son épouse.

Bruxelles I

Et enfin la Tour du Midi (1967, 150 mètres de hauteur, 37 étages). Elle abrite les différents organismes s'occupant des pensions.

Bruxelles I

Sur la place, le monument en l'honneur de l'infanterie belge.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Une première vue sur le gigantesque Palais de Justice, œuvre de Joseph Poelaert (1817-1879).

Bruxelles I

Une partie de la façade latérale. Si on doit donner un exemple d'éclectisme, le Palais de Justice en est un excellent exemple.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Au pied du Palais de Justice. Une cinquantaine de ruelles et impasses mal famées disparaitront au profit de ce projet titanesque.

Bruxelles I

Outre le fait que les plans auraient été détruits pour d’obscures raisons, ce palais est entouré de théories sur l’interprétation des symboles qui truffent ce bâtiment.

Bruxelles I

Une vue du dôme, tout juste restauré. Bien des questions demeurent sur ce chantier qui a vu son budget dépasser les 50 millions de francs (ce qui équivalait à une année entière de travaux publics dans le royaume) pour une estimation initiale de 4 millions à peine.

Bruxelles I

La démesure du chantier, et la liberté laissée à l'architecte d'outrepasser presque toutes les règles initialement imposées, reste un grand mystère.

Bruxelles I

Lors de sa construction, il est le plus grand bâtiment du monde, malgré qu'il abrite essentiellement du vide. L’organisation intérieure est des plus chaotique et les tribunaux y sont logés de façon bien peu commode.

Bruxelles I

Ce palais serait par ailleurs l'un des "passages" possibles vers la mythique Brüsel, ville fictive faisant partie de l’univers des Cités Obscures créé par François Schuiten et Benoît Peeters.

Bruxelles I

Le palais serait construit sur des principes ésotériques. Une autre légende veut qu'Orson Wells voulu y tourner "Le Procès" et qu’Hitler fit faire des croquis de l’édifice dont il admirait la majesté.

Bruxelles I

Par contre, l'expérience de Léon Foucault s’y déroula. La salle des pas perdus (sous le dôme) est particulièrement bien adaptée à cette expérience.

Bruxelles I

A l'origine, une pyramide tronquée (symbole franc-maçon) devait coiffer l’édifice. Au cours du chantier, les plans changèrent une nouvelle fois et c’est finalement une coupole plus classique qui sera érigée.

Bruxelles I

Poelaert s’éteindra avant la fin des travaux.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Plusieurs volées d’escaliers qui ne mènent nulle part. L’architecte a voulu faire dans le monumentalisme, pas vraiment dans le pratique.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Deux des lions qui gardent l’entrée. Et les échafaudages de la restauration. Elle est loin d’être terminée.

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

 

Bruxelles I

Dernière vue sur la Rue de la Régence avec le magnifique Madou Plazza en toile de fond. Bye bye Bruxelles.

6

janvier 2008

Retour


Commentaires • Comments

Pas encore de commentaire.
No comment yet.

1000