Blankenberge III

Rien à y faire, cette ville m’attire comme un aimant. Pourquoi faut-il que je revienne ici dès que j’ai un peu de temps libre ?
Pourtant, des lieux plus beaux ou plus dépaysant, j’en connais un paquet. Et cette ville devient chaque jour plus moche, plus monolithique, plus froide.
Mais non, je m’y sens bien. Oublions la psychanalyse.

Comme à chaque fois que je me ramène ici, j’ai droit à un temps qui calmerait un défoncé au LSD. Je vais finir par croire que Blankenberge a été condamné au temps moisi.
Et comme d’habitude, je ne me ferais pas l’ami du syndicat d’initiative local.

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La Route Royale entre Wenduine et Blankenberge.

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Depuis les restrictions d’accès aux dunes, il n’y a plus que cet escalier pour rallier la plage.

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Les maisons de vacances, toutes identiques. L’uniformité est à la mode à la côte.

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L’amas de caravanes dans les Polders. Et au fond, les éoliennes du canal de Zeebrugge.

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Au sommet des dunes, balayées par le vent.

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Vers Wenduine.

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Les jetées du port de Blankenberge.

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La totalité des dunes est désormais interdite au public. Histoire de préserver ce qui reste de nature sur ce littoral dévoré par le béton.

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L’unique sentier parallèle à la plage. Un peu de verdure au milieu des dunes.

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Dans les rues de Blankenberge. A chacune de mes visites, le décors change. Et pas pour s’améliorer.

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L’Hôtel du Petit Rouge, modernisé à la grosse louche. Il reste néanmoins plus regardable que les autres bunkers.

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Le monument Lippens et de Bruyne et le casino. Ces deux militaires belges trouvèrent une mort héroïque au Congo belge en combattant les marchands d'esclaves, en 1892.

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A travers l’éventrement de la digue, l’ancienne poste.

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Reflet déformé d’un vestige de la Belle Epoque.

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Le CCCasino (sic) dans toute sa splendeur. Passons...

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Le mat d’entrée de la plage, tout en décrépitude.

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Un Bouddha songeur sur une terrasse déserte.

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Une de mes vues favorites. Toute cette beauté, cette harmonie, ce génie ! Le monde entier nous l’envie.

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Que c’est beau...

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La rampe Charlier, à deux pas du casino et de l’église Saint-Roch.

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Le clocher de Saint-Roch a de plus en plus de peine à émerger des blocs d’appartements.

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Autour de l’église, la ville a eu la bonne grâce de protéger les vieux immeubles.

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Petite terrasse privée, d’une époque révolue.

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Il fût un temps où l’on retrouvait ce genre de bâtiment sur la digue.

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On retrouve même des arbres ! Véritable miracle dans cette région sur-urbanisée.

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Au pied de Saint-Roch, devenue église décanale de Blankenberge à la place de Saint-Antoine à la toute fin du XIXe siècle.

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Le vaisseau de l’église, en style néo-roman.

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Sauvegarde d’une ancienne école. Seule la façade sera conservée, le reste a déjà disparu.

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La tour du casino depuis l’Onderwijsstraat.

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Destruction, encore et toujours.

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L’église Saint-Antoine (XIVe siècle), typique de la région maritime. Elle remplace une église ravagée par un raz-de-marée en 1334.

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Abandonnée en 1889 au profit de Saint-Roch, plus spacieuse et au centre de la localité, elle rouvre en 1926 après une restauration bienvenue.

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A l’emplacement des nefs, détruites par les calvinistes au XVIe siècle. Derrière elle, on trouve la gare.

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Les deux prochains sur la liste des démolisseurs. C’est sur cette note d’optimisme que je prends congé de Blankenberge.

6

décembre 2009

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