23/01/11, No Government, Great Country

23
janvier 2011

Je ne parlerai pas de politique ici.
Bien que cette manifestation fût apolitique, le petit monde de nos chers représentants (ce mot a-t-il encore une signification ?) était plus qu’omniprésent aujourd’hui.
Et heureusement qu’aucune « élite » ne s’est montrée aujourd’hui. La tentative de récupération aurait été manifeste (sans jeu de mot). Malgré tout, un parti situé tout à gauche de l’échiquier politique était tout de même présent face à la Gare du Nord. Pas bien grave...

L’imposant cortège (de 34.000 à 45.000 personnesNote1 selon diverses sources) s’est donc mis en branle dans le Quartier Nord afin de rejoindre l’esplanade du Cinquantenaire.
Sur les quelques quarte kilomètres du parcours, les maîtres-mots étaient convivialité, solidarité et imagination. Les nombreuses pancartes à vocation humoristique en sont la preuve, sans oublier les déguisements.
N’oublions pas non plus un soupçon de nationalisme. De bon nationalisme s’entend. En ce 23 janvier, c’était l’une des trop rares occasions où l’on sentait ce pays vibrer.
Un chant du cygne ? Je n’ose y croire...

Shame, No Government, Great Country

La fête fût tout de même gâchée par une dizaine d’activistes du TAKNote2 (à partir de la photo 76). Ces connardsNote3 attendaient gentiment le cortège à hauteur du bâtiment Charlemagne, rue de la Loi.
Les esprits s’échauffèrent assez vite, et une altercation assez musclée eut vite lieu. Mais heureusement à l’écart des manifestants.
Le TAK ne respectant même pas les nombreux enfants présents aujourd’hui, il est grand temps qu’ils gagent enfin leur unique place : la prison ! Cinq d’entre-eux seront placés en garde-à-vue.
Juste après cet incident déplorable, peut-être l’image à retenir (photo 94) : un manifestant brandissant un drapeau flamingant (et pas flamand, j’insiste !) déchiré par l’empoignade.
D’ordinaire, c’est le TAK qui crache sur tout ce qui est noir-jaune-rouge. Pour une fois, les rôles sont inversés.
Après cet incident déplorable, la bonne humeur fût vite de retour.

La manifestation était organisée par Thomas Royberghs, Felix De Clerck, Simon Vandereecken, Alex Hermans et Thomas Decreus, cinq étudiants.

23/01/11, Shame

 

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Notes

  1. Vu le temps merdique (mais sec) et la propension du belge à râler tout en restant chez lui, c’est un succès inespéré.
  2. Taal Aktie Komitee pour les intimes.
    Groupe de pression ultra-nationaliste flamand, lié à la NVA et au Vlaams Belang. Bref, des cons. Actif régulièrement lors de manifestations ou de conseils communaux en périphérie bruxelloise.
    Ces parasites s’étaient déjà mis en valeur la semaine dernière en agressant le bourgmestre non-nommé de Wezembeek-Oppem, François van Hoobrouck, à son domicile.
  3. Je m’autorise les insultes ouvertes car je les méprise tout autant que ces énergumènes méprisent tout ce qui n’est pas flamingant.
    Eux n’ont jamais à se justifier.

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